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🔗 De l'eau, des plages et le fameux partage des richesses

🔗 De l'eau, des plages et le fameux partage des richesses
Aujourd'hui, on vous parle de l'eau et des richesses qu'il va falloir partager, mieux que le sable des plages. Lisez jusqu'à la fin pour un prompt IA qui vous rendra lucide sur votre véritable usage de l'IA. 👀 A dans 5 minutes ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌
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Aujourd'hui, on vous parle de l'eau et des richesses qu'il va falloir partager, mieux que le sable des plages. Lisez jusqu'à la fin pour un prompt IA qui vous rendra lucide sur votre véritable usage de l'IA. 👀 A dans 5 minutes

#BULLETIN DE SANTÉ

18% des Français se disent encore "un peu" ou "plutôt" racistes.

Nos amis de TTSO ont lu pour vous le dernier rapport sur l'état du racisme en France publié par la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme.
Certes, 18% c’est nettement mieux que 43% en 2000 - mais ça représente quand même près d'un Français sur cinq. Dans le détail, l'indice de tolérance (utilisé pour mesurer le racisme) plafonne à 64 sur 100 (100 étant la tolérance max) - le 4e meilleur score en 35 ans de mesure, mais surtout un chiffre qui stagne.

Le rapport constate également, selon TTSO, un "retour de l’antisémitisme sous ses formes les plus brutales". 1320 actes antisémites ont été recensés en 2025, 2/3 étant des "atteintes aux personnes". Les populations les plus perméables à l’antisémitisme : les partisans du RN et de LFI (dont les préjugés antisémites atteignent désormais des niveaux "comparables") et, à un niveau supérieur, les "personnes de confession musulmane". Une lecture indispensable.

Vous avez soif ? Pas un problème.

Amazon a consommé 9,5 milliards de litres d'eau pour ses datacenters l'an dernier. 30 selon les estimations les plus hautes. Voilà. Si vous préférez une image, ça représente près de 3 800 piscines olympiques.
Comme l’eau sur la planète se raréfie, c’est un problème.

Pas pour Jeff Bezos, CEO d'Amazon, qui a soutenu à Vivatech que la perspective globale du potentiel de l'IA justifie de prioriser le refroidissement des centres de données par rapport à la consommation humaine.

Les limites biologiques sont réelles, mais le potentiel numérique est infini. Si nous privons notre infrastructure de données de ressources de refroidissement juste pour maintenir un confort humain de base, nous retardons activement la naissance d'une superintelligence qui pourrait, en premier lieu, résoudre tous nos problèmes de ressources. Parfois, il faut donner la priorité à l'intelligence qui nous sauvera plutôt qu'à la biologie qui nous ralentit.

Les Français étouffés par.. la dette aussi

La dette publique française atteint désormais 3 536 milliards d’euros, soit 117,5% du PIB, un record (INSEE).
La Cour des comptes parle d'un risque d' "étouffement" si rien ne change, avec des intérêts qui devraient dépasser 100 milliards d'euros par an dès 2029.

Et cette hausse est dûe pour plus de la moitié aux intérêts de la dette elle-même. En clair: on continue d'emprunter massivement pour rembourser ce que l'on a déjà emprunté. “Le vrai sujet, désormais, c’est l’effet boule de neige. Plus la dette augmente, plus les intérêts coûtent cher. Et plus les intérêts coûtent cher, plus ils réduisent les marges de manœuvre budgétaires.” explique Ecomomix.

Et en plus ils ont confisqué les plages

En Algérie, le gouvernement a ouvert un nouveau chapitre dans sa guerre contre la "mafia des plages".
En gros, des escrocs qui viennent dès l'aube réserver des emplacements de serviettes, parasols et transats, pour les revendre ensuite entre 300 dinars (2€) et 1 500 dinars aux touristes pris de court, nous apprend La Croix. Le phénomène a pris une telle ampleur que le pays a dû légiférer : selon une nouvelle loi, 70% de la surface des plages doit désormais rester libre, les 30% restants étant réservés aux hôtels, clubs, etc.

Une question qui agite aussi les débats en Italie, où les concessions balnéaires ccupent l’immense majorité des plages de la péninsule et dont les concessions se transmettent dans la plus grande opacité de génération en génération. Un juteux business aux prises avec Bruxelles qui réclame transparence et concurrence.

En partenariat avec McDonald's France

Les restaurants McDonald's France, engagés pour faire vivre le sport partout en France

© McDonald's

Hélène Ottelard est franchisée McDonald's à Dunkerque. Comme des centaines de franchisés en France, elle soutient les clubs sportifs de son territoire depuis des années : foot, basket, handball, hockey sur glace, voile, kitesurf. Son leitmotiv : "Nous partons toujours du besoin du club. Nous ne voulons pas simplement apposer notre logo quelque part, nous voulons construire avec le club une action qui ait du sens pour lui, pour ses adhérents et pour le territoire."

En pratique, cela passe, par exemple, par un soutien financier, des achats de matériels, l’organisation d’événements ou d’expériences exclusives comme des dédicaces de joueurs en restaurant. "Ce sont ces moments-là qui donnent du sens à notre engagement", dit-elle. Des partenariats construits dans la durée, avec des clubs de toutes tailles, dans de nombreuses communes parce que "le sport doit rester un espace de lien, de confiance et de plaisir, quel que soit le milieu social ou la commune dans laquelle on vit."

#L’ANGLE MORT

| LE BRUIT
Commenter la potentielle-on-n'est-pas-sûrs-mais-rappelez-vous-de-2008 bulle de l'IA est devenu un sport mondial, entre valorisations qui dépassent l'entendement, multiplication des datacenters et paris boursiers sur OpenAI et Anthropic.

| LE SIGNAL
Pendant qu'on regarde le compteur des valorisations grimper - ou exploser, puisque celui de SpaceX et xAI a fait d'Elon Musk le premier "trillionnaire" de l'Histoire, selon la BBC - un événement inattendu se produit : Donald Trump demande aux géants de l'IA de "redonner quelque chose au public". Le débat sur les superprofits, qu'on croyait cantonné aux taxes hexagonales et surtout enterré pour de bon, ressurgit à 8 953 km, en plein San Francisco, pour gagner la Silicon Valley jusqu'à l'Asie.

| ANGLE MORT

Quand le capitalisme le plus permissif de la planète commence à parler de "redonner", c'est peut-être moins une conversion sociale qu'un aveu : la concentration de richesse générée par l'IA est si vertigineuse qu'elle devient politiquement ingérable - d'autant que les coûts d'utilisation sont amenés à exploser - même pour ceux qui l'ont théorisée.

OpenAI a dégainé le premier en annonçant un fond alimenté par ses propres bénéfices, censé verser les dividendes aux citoyens - y compris ceux qui ne sont pas actionnaires. Sauf que le geste ressemble autant à une politique sociale qu'à une opération de relations publiques préventives. Ce n'est pas un hasard si l'entreprise prend cette position : depuis plusieurs mois, le sénateur du Vermont, Bernie Sanders, formule une proposition de loi pour la création d'un "fonds souverain" alimenté à 50% par des actions des entreprises concernées, qu'il détaille dans une tribune pour Le Monde.

Le cas parlant reste celui de Samsung, en Corée du Sud. Le leader technologique aurait généré près de 30 milliards d'euros de profits au seul premier trimestre de 2026, avec plus de 150 milliards en 2025, porté par la demande en mémoire pour les datacenters. Seulement 10% de ces profits ont été redistribués aux salariés, malgré une forte pression syndicale. Chez SK Hynic, qui fabrique des composants de semi-conducteurs, même logique : un accord de partage existe - mais il n'a été signé que pour les dix prochaines années.

D’AILLEURS

Faire crac-crac en pleine canicule n'est pas impossible ; la preuve, il existe un guide pour ça // Les canicules pourraient coûter à 210 milliards d’euros de PIB à la France d’ici 2030 // Ces fans de Taylor Swift qui traversent les States pour ne PAS assister au mariage de la star // Avis aux mythomanes de LinkedIn : pipeauter votre CV va devenir bien plus compliqué // Vous avez aimé la crise des subprimes de 2008 ? Vous allez adorer la crise du crédit privé, qui réunit le même casting // À l'inverse, oubliez les Ray-Ban Meta - le prochain Graal, ce sont les lunettes connectées pour développeurs // Et sinon, pourquoi les joueurs de foot crient-ils en espagnol pour célébrer un but ? // Arrêtez Tinder, vous allez peut-être trouver l'amour au détour d'une newsletter - pas celle-ci, désolé // Retour vers le futur, le vrai : un Britannique de 47 a été condamné après quatre ans d'enquête pour avoir… gravé et revendu des CD de remixs musicaux // Des nouvelles des puissants de ce monde : Peter Thiel, le millionnaire patron de Palantir, dispose d'un majordome à iPhone // Imaginez un monde de l'entreprise sans mensonge, sans bullshit - ou plutôt non, n'imaginez pas, Séverine Bavon l'a fait pour vous //

#BUZZWORD : “DOOM TROLLING”

ÇA VEUT DIRE QUOI ?

C'est LA technique de marketing qui fait fureur : présenter son propre produit comme potentiellement apocalyptique - tout en continuant de le vendre à fond. Le principe : plus ça fait peur, plus ça prouve que l'outil est puissant.

Bref, la peur devient un argument de vente. OpenAI et Anthropic, les maisons-mères de ChatGPT et Claude, l'ont bien compris : elles se livrent depuis des mois à une guerre sans merci pour savoir qui lancera le modèle d'IA le plus dangereux pour l'Humanité, rappelle TechTrash. Chacun y va de sa déclaration sur les risques e-xi-sten-ciels de l'IA, généralement divulgués la même semaine qu'une levée de fonds ou l'annonce d'un contrat gouvernemental. Tous ont un point commun : face à ces entités surnaturelles, seules ces entreprises peuvent sauver l'humanité - moyennant finance.
Le message officiel : "Ça pourrait nous échapper", le message officieux : "Achetez vite, avant que ça ne vous échappe."

#PROPALES DE FUTUR

Alors que 72 départements sont en alerte rouge canicule et que même la Bretagne ne s'en sort plus, c'est chacun pour soi. Entre les tutos "10 astuces pour survivre à la chaleur" qui font des millions de vues, le gouvernement qui découvre l'été en plein mois de juin et les tech bros qui se frottent les mains en vendant des clims à prix d'or, chacun gère comme il peut !

CHIANT MAIS PROBABLE Face à des températures extrêmes et à un manque évident de préparation, la France fait ce qu'elle sait faire de mieux : passer au système D. Les fondateurs de start-up reviennent aux sources et achètent en masse du blanc de Meudon, les politiques s'écharpent pour déterminer si la clim est une (fausse) bonne idée, pendant que les soutiens du GIEC peinent à ne pas hurler "on vous l'avait bien dit" dans le débat public. Ce genre d'épisode est inévitablement appelé à se reproduire - mais personne n'a encore décidé qui restera sur le carreau.

BLACK MIRROR Face à l'impératif de souveraineté technologique et à la catastrophe climatique, le gouvernement a fait son choix : les datacenters, gourmands en climatisation pour ne pas fondre, obtiennent des dérogations énergétiques prioritaires sur les hôpitaux en période de pic de chaleur. Le ministère sort un "plan canicule" manifestement élaboré par une IA, puisqu'il recommande de "boire de l'eau".

IDIOCRACY La France avait pris pour habitude de se moquer des Américains qui tirent sur le Soleil ? C'était sous-estimer la créativité de son gouvernement, qui dégaine très sérieusement une distribution d'éventails estampillés "Plan Anti-Chaleur" face aux 40°C attendus à l'ombre. L'opération de com, destinée à faire oublier le sous-investissement en clim du secteur hospitalier, tourne évidemment au fiasco sur les réseaux sociaux. Pas en reste, un sénateur propose de "déplacer Paris vers le Nord", histoire de perdre quelques degrés, mais de gagner en attractivité. Un influenceur cuisine fait des millions de vues avec sa recette de galette bretonne cuite sur capot de Citroën C4, tandis que Squeezie dévoile un nouveau concept de jeu, le TranspiGliss, dans lequel les participants doivent glisser le plus loin possible sur de l'herbe, aidés seulement par leur sueur.

GRAND RECLASSEMENT Inspiré par ses voisins espagnols, le pays vote une coupure obligatoire de 14 h à 17 h en période de canicule. Plus qu'un sport national, la sieste devient un droit du travail plutôt qu'une curiosité outre-Pyrénéenne qu'on regardait de haut. De facto, le BTP et la logistique décalent massivement leurs horaires le matin, créant de nouvelles habitudes de sommeil - et de vie. Pendant ce temps-là, la Bretagne et les Hauts-de-France se découvrent "littoral refuge" - les loyers y triplent en l'espace d'un an. Paris perd 17% de sa population active l'été, celle-ci (re)découvrant, émerveillée, la Creuse qui fait figure de nouvel Eldorado climatique.

LE MONDE D'APRÈS Il ne fait plus 35°C l'été dans l'Hexagone. Il y fait 35°C de mars à octobre. Les villes sont contraintes de repenser leur urbanisme autour de l'ombre plutôt que du soleil - les architectes redécouvrent les patios andalous qu'on pensait snobés à jamais depuis Haussmann. Les enfants ne savent plus ce que veut dire "jouer dehors à midi", tandis que les kermesses d'écoles primaires sont organisées de 20 h à minuit - façon Bercy, sans l'extinction de voix. On vit la nuit, on travaille à l'aube, et le bronzage redevient un signe de pauvreté plutôt que de vacances.

#JEU DU PROMPT

Cette semaine, collez ça dans Claude ou ChatGPT :

"Tu es mon 'Token Ops Officer' personnel. Fais l'audit de tout ce que je t'ai demandé ce mois-ci. Présente-moi une répartition et une facture détaillée de ce que ça représente en euros ou en tokens. Imagine que tu es un consultant ou même mon coach de vie, et n’hésite pas à me dire les choses franchement si je fais des trucs débiles ou inutiles, je voudrais connaitre lucidement la situation."

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🔗 La clim, l'Iran et l'immobilier

🔗 La clim, l'Iran et l'immobilier
Aujourd'hui, on vous parle des débats qui s'emballent sur la clim, du prix de la paix à payer après celui de la guerre, et de l'histoire de Façonnable. À dans 5 minutes 👀! ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌
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ENVIRONNEMENT

Clim ou pas clim ?

Pendant que le pays cuit, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon se sont trouvé un nouveau ring : la climatisation.
Elle veut un plan clim massif pour protéger les Français de la chaleur, lui veut carrément la proscrire au motif qu'elle aggrave le mal et que sa rivale "n'y connaît rien". Les débats s’enflamment à mesure que le mercure grimpe, laissent peu de place aux mesures systémiques qu’il faudrait envisager pour faire face à une France à +4° (pour vous donner une idée, le réchauffement avait déjà atteint +1,37% en 2025).

Au-delà du match RN-LFI, les experts sont unanimes : le refroidissement est un désormais un enjeu économique et sanitaire. Mais ça ne signifie pas pour autant qu’il faille faire de la clim l’alpha et l’oméga de la lutte contre la chaleur.. Pour tout comprendre aux vrais enjeux de la clim, lisez l’enquête ultra documentée de BonPote.
Et non malheureusement, la clim française n'est pas neutre pour le climat sous prétexte d'électricité décarbonée, en tous cas pas en ce moment.

INTERNATIONAL

L’accord américano-iranien : ça dit quoi sur les marchés ?

En direct from Versailles, Donald Trump a signé avec l'Iran un accord en 14 points qui rouvre le détroit d'Ormuz et prolonge le cessez-le-feu de 60 jours. Les Bourses ont aussitôt sabré le champagne, un peu vite selon Ludovic Subran : l’économie réelle va d'abord devoir ramasser les morceaux. Rouvrir le détroit prendra des mois, l'inflation culminera à 3,1 % fin 2026 et les salaires n'y survivront pas avant 2027.

Ce choc laisse l'Europe profondément balafrée. Les États-Unis encaissent le coup grâce à leurs gros muscles : ils sont exportateurs nets d’énergie, allègent les impôts et se dopent aux investissements dans l'IA. L’Europe, elle, avance sans airbag. Ses ménages subissent des taux variables et un pouvoir d’achat comprimé, tandis que ses entreprises font face à un vide de la demande.

Côté géopolitique, Footnotes confirme la pirouette : à l’approche d'élections compliquées, Trump vient de s’acheter une paix précoce qui acte la capitulation diplomatique de Washington. En position de force, Téhéran fige le statu quo nucléaire sans aucune inspection, obtient la levée totale de l'embargo pétrolier et s'offre un plan de développement de 300 milliards de dollars en partie financé par ses propres voisins du Golfe. Les Américains évacuent le détroit d'Hormuz, abandonnant les clés du trafic maritime mondial à l'Iran malgré un calendrier de déminage non arbitré qui paralysera la reprise.

A Versailles cette fois, c'est le vainqueur qui repart les poches vides, pile pour son anniversaire (enfin presque, les Iraniens ont attendu minuit passé pour passer l’accord, histoire de ne pas lui faire de cadeau).

Comprendre les catastrophes naturelles

En partenariat avec Allianz

Catastrophe ! Le mot fait peur, mais savez-vous ce qui le définit vraiment ? Une tempête de grêle dévastatrice ou une inondation éclair ne deviennent pas des “catastrophes” par simple constat météo. C’est un statut bien précis, et le pilier d’un système de solidarité unique au monde que nous finançons tous : le régime des catastrophes naturelles.

Pourquoi certains événements sont-ils reconnus et d’autres non ? Comment l’État et les assureurs s’organisent-ils quand l’exceptionnel devient la norme ?

Allianz France a condensé l’essentiel dans une nouvelle vidéo. En moins de trois minutes, l’assureur vous décortique les coulisses de la gestion de crise : des critères de reconnaissance officielle jusqu'aux mécanismes qui permettent de mutualiser les risques climatiques à l'échelle du pays.

Une clé de compréhension indispensable pour saisir comment notre modèle de protection tente de s'adapter à un monde qui s'emballe.

D’AILLEURS…

Le running attendra, les conseils de Dr Jimmy Mohamed quand il fait CHAUD // Les oeufs sont plus petits quand il fait chaud (The Conversation) // Le blanc de Meudon que personne ne connaissait il y a 3 jours est en rupture de stock partout // // Le vrai sirop de menthe n’est pas vert // Rien à voir mais oui, il existe une application de dating réservée aux nobles // Sylvain Louvet, Prix Albert Londres, raconte dans Press Room les coulisses de son docu “7 milliards de suspects”, une enquête interdite au cœur de la Chine // SheIn au BHV, c’est terminé // Alan Greenspan, ancien patron de la banque centrale américaine, est mort à l'âge de 100 ans // Pierre et Vacances passe sous pavillon emirati // Pourquoi la trend TikTok « In Another Life We Are Teenagers From France » fascine

ÉCONOMIE

C’est pas le moment d’acheter.

À peine relevé, l'immobilier français replonge. Le taux moyen sur vingt ans est remonté à 3,50 %, et Ingefii le voit déjà à 3,80 % en septembre. La reprise amorcée en début d'année a déraillé sur le choc géopolitique : la FNAIM recense 17 000 ventes perdues sur les seuls mois de mars-avril, et les prévisions annuelles retombent à 900 000 transactions.
Le marché se vide aussi par le bas, un logement classé G sur trois finissant vendu plutôt que reloué, faute de pouvoir louer une passoire thermique. Pile pour l'occasion, le projet de loi logement de Vincent Jeanbrun, attendu ce 24 juin, promet 2 millions de logements d'ici 2030 et un statut renforcé pour les bailleurs privés. Reste un détail : construire, soit. Encore faut-il des acheteurs en état de signer.

BUSINESS

Façonnable, une vraie story à la Française ?

On découvre l’histoire de Façonnable, ce "Ralph Lauren français" né à Nice en 1950 dans l'atelier de Jean Goldberg, tailleur immigré polonais qui habillait Cary Grant, Gabin et Delon entre deux montées des marches à Cannes. La maison invente le sportswear chic de la Riviera, essaime de Saint-Tropez à Monte-Carlo, puis plante son drapeau sur la Cinquième Avenue en 1993.
Et là, le grand classique national : en 2000, la pépite passe sous pavillon américain (Nordstrom), se fait refiler en 2007 à un groupe libanais, creuse une perte abyssale de 30,5 millions pour 47 millions de chiffre d'affaires en 2013, et finit vendue à sa propre filiale.
La France aurait-elle le chic pour façonner des trésors, beaucoup moins pour les garder ?

SOCIÉTÉ

Les règles de la colère

En Afrique du Sud, des millions de lycéennes ratent jusqu'à cinq jours de cours par mois, soit près de deux mois d'école par an, faute de protections hygiéniques. Pour rendre le tabou impossible à éviter au petit-déjeuner, l'ONG The MENstruation Foundation et l'agence Joe Public ont imprimé en une de trois quotidiens (The Star, The Mercury, Cape Times) de fausses taches de sang traversant le papier, exactement comme le journal sert de protection de fortune à celles qui n'ont pas mieux. L'accroche, glaçante : "Un journal peut absorber le sang, mais pas la honte." Le plus rageant reste l'addition : 60 rands, à peine 3 euros, suffisent à équiper une écolière pendant un an entier.


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